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Comment intégrer l’email marketing et le marketing de recherche à l’ère de l’IA ?

Comment intégrer l’email marketing et le marketing de recherche à l’ère de l’IA ?

Pendant longtemps, l’email marketing et le marketing de recherche ont été traités comme deux disciplines séparées. D’un côté, le search avait pour mission d’attirer des visiteurs depuis Google, Bing ou les moteurs spécialisés. De l’autre, l’email servait à entretenir la relation, relancer les prospects, fidéliser les clients ou soutenir les opérations commerciales. Cette séparation n’a pourtant plus beaucoup de sens dans un environnement où les parcours d’achat sont fragmentés, où les internautes comparent davantage, et où l’IA transforme la manière dont les marques sont découvertes, évaluées et mémorisées.

Aujourd’hui, intégrer l’email marketing et le marketing de recherche ne consiste plus seulement à coordonner deux canaux. Il s’agit de construire un écosystème de conversion cohérent, capable de capter l’intention, de qualifier les signaux, de personnaliser les messages et de nourrir la relation dans la durée. Le search révèle ce que les utilisateurs cherchent. L’email permet de prolonger cette intention dans un dialogue plus direct, plus contextualisé et plus mesurable. Entre les deux, la donnée, le CRM, l’automation et l’IA jouent désormais un rôle décisif.

1. Le search comme point d’entrée dans l’intention

La recherche reste l’un des meilleurs révélateurs de l’intention client. Lorsqu’un internaute saisit une requête, il exprime un besoin, une interrogation, une comparaison ou une volonté d’achat. Cette intention peut être très amont, par exemple lorsqu’il cherche à comprendre un problème, ou très proche de la conversion lorsqu’il compare des offres, des prix, des avis ou des fonctionnalités.

Une stratégie de recherche efficace doit donc dépasser la seule question du positionnement. Être visible reste essentiel, mais il faut aussi être utile au bon moment. Le SEO, le SEA, les contenus experts, les fiches produits, les pages d’atterrissage, les comparatifs, les FAQ, les avis clients et les contenus vidéo participent tous à la construction de cette visibilité. La recherche n’est plus seulement une porte d’entrée vers un site web. Elle devient un espace de découverte, de preuve et de réassurance.

Avec l’arrivée des réponses générées par l’IA dans les moteurs de recherche, ce phénomène s’accentue. Les internautes peuvent obtenir une synthèse directement dans la page de résultats, sans forcément cliquer immédiatement vers un site. Pour les marques, cela impose de produire des contenus plus clairs, plus fiables, mieux structurés et plus cohérents avec leur proposition de valeur. Le SEO moderne ne vise plus uniquement le clic. Il vise aussi la présence dans les réponses, la crédibilité de la marque et la capacité à être citée comme une source fiable.

2. L’email comme prolongement de la recherche

L’email intervient lorsque la marque a réussi à transformer une intention anonyme en relation identifiable. Cela peut passer par une inscription à une newsletter, le téléchargement d’un livre blanc, une demande de devis, une création de compte, un abandon de panier, une participation à un webinar ou une simple demande d’information.

À ce stade, l’email ne doit pas être vu comme un canal de relance mécanique. Il devient le prolongement naturel du parcours de recherche. Un internaute qui a consulté une page comparative n’a pas les mêmes attentes qu’un visiteur arrivé sur un article pédagogique. Un prospect qui a cherché une solution technique précise n’a pas besoin du même message qu’un client existant intéressé par une montée en gamme. L’enjeu consiste donc à relier les signaux de recherche, les comportements sur le site, les données CRM et les scénarios email.

Cette logique permet de passer d’un email marketing généraliste à un email marketing contextuel. Le contenu envoyé ne dépend plus seulement d’un calendrier de campagne, mais du besoin exprimé par l’utilisateur. Une recherche informationnelle peut déclencher une séquence éducative. Une recherche transactionnelle peut alimenter une offre ciblée. Une visite répétée sur une page produit peut générer une relance personnalisée. Un abandon de formulaire peut ouvrir une séquence de réassurance.

3. Le rôle central des landing pages

Entre la recherche et l’email, la landing page joue un rôle stratégique. Elle est souvent le lieu où l’intention se transforme en donnée exploitable. Sa mission n’est pas uniquement de présenter une offre, mais de créer suffisamment de clarté et de confiance pour obtenir une action : inscription, téléchargement, achat, demande de démonstration ou prise de contact.

Une bonne landing page doit être cohérente avec la requête qui l’a générée. Le titre, la promesse, les arguments, les preuves, les visuels et l’appel à l’action doivent répondre directement à l’intention de départ. Une rupture trop forte entre l’annonce, le résultat de recherche et la page d’arrivée entraîne une perte immédiate de confiance. À l’inverse, une continuité éditoriale claire augmente les chances de conversion.

L’IA peut ici devenir un outil très utile. Elle peut aider à analyser les requêtes, regrouper les intentions, générer plusieurs variantes de titres, proposer des angles éditoriaux, détecter les objections probables ou suggérer des tests A/B. Mais elle ne remplace pas la stratégie. La performance dépend toujours de la qualité de l’offre, de la pertinence du message, de la preuve apportée et de l’expérience utilisateur.

4. L’intégration par la donnée

L’intégration réelle entre email marketing et marketing de recherche passe par la donnée. Les deux canaux produisent des signaux très différents mais complémentaires. Le search indique les sujets recherchés, les mots-clés performants, les intentions, les pages consultées et les contenus qui attirent du trafic. L’email révèle les centres d’intérêt déclarés ou observés, les taux d’ouverture, les clics, les conversions, les désabonnements et les comportements de fidélisation.

Pris séparément, ces signaux restent partiels. Croisés dans un CRM, une CDP ou une plateforme marketing automation, ils permettent de mieux comprendre le parcours client. On peut alors identifier les contenus qui génèrent les meilleurs leads, les mots-clés qui produisent les prospects les plus qualifiés, les séquences email qui accélèrent la conversion ou les segments qui méritent une pression marketing plus faible.

Cette logique permet aussi de sortir d’une vision trop simpliste de l’attribution. Un client peut découvrir une marque via une recherche Google, lire plusieurs articles, recevoir une newsletter, revenir via une annonce payante, comparer des avis, puis convertir après une relance email. Aucun canal ne peut revendiquer seul la conversion. L’enjeu n’est donc pas de savoir quel canal “gagne”, mais comment chaque canal contribue au parcours.

5. L’IA comme accélérateur d’orchestration

L’IA apporte une nouvelle couche d’intelligence à cette intégration. Elle peut aider les équipes marketing à analyser de grands volumes de données, à détecter des patterns, à anticiper les intentions et à personnaliser les messages à une échelle difficilement atteignable manuellement.

Dans le marketing de recherche, l’IA peut contribuer à la recherche de mots-clés, à la classification des intentions, à la production de briefs SEO, à l’optimisation des contenus, à l’analyse concurrentielle ou à la détection des opportunités de visibilité dans les réponses génératives. Dans l’email marketing, elle peut aider à personnaliser les objets, adapter les contenus selon le profil, recommander le meilleur moment d’envoi, prédire le risque de désengagement ou proposer des scénarios de relance plus fins.

Mais son intérêt le plus fort se situe sans doute dans l’orchestration. L’IA peut aider à connecter les signaux issus du search, du CRM, du comportement web et des campagnes email pour recommander la prochaine meilleure action. Elle peut suggérer quel contenu envoyer, à quel segment, à quel moment et avec quel niveau de pression. Elle peut aussi repérer les incohérences : un segment très actif en recherche mais peu réactif en email, une page très visitée mais peu convertissante, ou une campagne email qui génère des visites sans progression dans le tunnel.

6. La délivrabilité, condition de performance

Une stratégie email performante ne repose pas uniquement sur la créativité des messages. Elle dépend aussi de la capacité à arriver en boîte de réception. La délivrabilité est devenue un sujet stratégique, en particulier depuis le renforcement des exigences des grands fournisseurs de messagerie.

Les marques doivent s’assurer que leur domaine est correctement authentifié, que les mécanismes SPF, DKIM et DMARC sont en place, que les listes sont propres, que les désinscriptions sont simples et que la pression commerciale reste maîtrisée. Un email non désiré, mal ciblé ou envoyé trop fréquemment dégrade la réputation de l’expéditeur. À terme, cela peut pénaliser l’ensemble des campagnes, y compris les plus pertinentes.

L’intégration avec le search peut justement aider à améliorer cette pertinence. En comprenant mieux les intentions initiales, les marques peuvent éviter les messages génériques et proposer des contenus plus alignés avec les besoins réels. La délivrabilité n’est donc pas seulement une question technique. Elle est aussi le résultat d’une stratégie de contenu, de segmentation et de respect de l’utilisateur.

7. Vers une stratégie unifiée SEO, SEA, email et CRM

L’intégration de l’email et du marketing de recherche doit être pensée comme une stratégie unifiée. Le SEO attire une audience qualifiée dans la durée. Le SEA permet de tester rapidement des intentions, des messages et des offres. Les landing pages transforment l’intérêt en action. L’email nourrit la relation. Le CRM conserve la mémoire du parcours. L’IA aide à analyser, personnaliser et orchestrer l’ensemble.

Cette approche suppose de casser les silos entre les équipes. Les spécialistes SEO doivent savoir quels leads deviennent réellement clients. Les équipes CRM doivent connaître les requêtes et les contenus qui ont déclenché l’intérêt initial. Les équipes paid media doivent partager les enseignements issus des campagnes. Les responsables email doivent adapter leurs scénarios aux intentions observées en amont. Sans cette circulation de l’information, chaque canal optimise ses propres indicateurs sans forcément améliorer la performance globale.

8. Les bons indicateurs à suivre

Pour piloter cette intégration, il faut dépasser les métriques isolées. Le trafic organique, le taux de clic email, le coût par clic ou le taux d’ouverture ne suffisent pas. Ils restent utiles, mais ils doivent être reliés à des indicateurs plus globaux : taux de conversion par intention, qualité des leads par source, contribution au pipeline, revenu par segment, coût d’acquisition, valeur vie client, taux de réengagement, désabonnements, plaintes spam et progression dans le cycle de décision.

Une marque peut ainsi découvrir qu’un mot-clé très volumineux génère peu de clients, tandis qu’une requête plus précise alimente des séquences email très rentables. Elle peut constater qu’un contenu SEO pédagogique produit peu de conversions immédiates, mais joue un rôle majeur dans la maturation des prospects. Elle peut aussi identifier les campagnes email qui renforcent la notoriété et améliorent ensuite les performances en search de marque.

En conclusion

Intégrer l’email marketing et le marketing de recherche ne consiste plus à juxtaposer deux canaux historiques du digital. C’est une manière de construire un parcours plus fluide entre l’intention exprimée, la relation engagée et la conversion. Le search permet de comprendre ce que les utilisateurs cherchent. L’email permet de poursuivre la conversation dans un cadre personnalisé. La donnée relie les deux. L’IA accélère l’analyse, la personnalisation et l’orchestration.

Dans un environnement où les moteurs de recherche deviennent plus conversationnels, où les boîtes mail filtrent plus sévèrement les messages et où les consommateurs attendent davantage de pertinence, cette intégration devient un avantage concurrentiel. Les marques qui sauront aligner SEO, SEA, contenus, CRM, email et IA ne se contenteront pas de générer plus de trafic ou plus de clics. Elles construiront des relations plus utiles, plus mesurables et plus durables.

 

Référencement : combien de temps pour bien positionner un site ?

Référencement : combien de temps pour bien positionner un site ?

C’est l’une des premières questions posées lors du lancement, de la refonte ou de l’optimisation d’un site web : combien de temps faut-il pour être bien référencé sur Google ?

La question paraît simple. Pourtant, la réponse dépend de nombreux facteurs : l’historique du domaine, la qualité technique du site, la concurrence, la profondeur des contenus, la notoriété de la marque, les liens entrants, la régularité des publications et la capacité à répondre précisément aux attentes des internautes.

En 2026, cette question est encore plus complexe qu’il y a quelques années. Le référencement naturel ne consiste plus seulement à obtenir une bonne position dans les résultats classiques de Google. Il faut aussi tenir compte des extraits enrichis, des résultats locaux, des vidéos, des images, des contenus issus de forums, des réponses conversationnelles et désormais des résultats générés par l’intelligence artificielle.

Autrement dit, le SEO ne se limite plus à “être premier sur Google”. Il consiste à être visible, crédible et utile dans un écosystème de recherche beaucoup plus fragmenté.

Le SEO prend du temps, mais pas toujours pour les mêmes raisons

On entend souvent dire qu’il faut entre trois et six mois pour commencer à voir des résultats en référencement naturel. Cette estimation reste valable dans de nombreux cas, mais elle doit être nuancée.

Un site déjà connu, techniquement sain et régulièrement mis à jour peut progresser rapidement sur certaines requêtes ciblées. À l’inverse, un nouveau site positionné sur un marché très concurrentiel peut avoir besoin de douze mois ou davantage pour construire une visibilité durable.

Il faut également distinguer plusieurs étapes.
L’indexation d’une page peut être rapide, parfois en quelques heures ou quelques jours. Le positionnement réel, lui, demande davantage de temps. Google doit explorer le site, comprendre son architecture, évaluer la pertinence des contenus, comparer les pages avec celles des concurrents et observer les signaux de qualité, de confiance et d’usage.

La vraie question n’est donc pas seulement : “combien de temps pour être référencé ?”
Elle devrait plutôt être : “combien de temps pour obtenir un trafic qualifié, mesurable et utile pour l’activité de l’entreprise ?”

Les principaux facteurs qui influencent le délai de référencement

  1. Le premier facteur est l’état initial du site. Un site rapide, responsive, bien structuré et facilement explorable par les moteurs de recherche part avec un avantage évident. À l’inverse, un site lent, mal hiérarchisé, rempli de contenus dupliqués ou difficile à indexer devra d’abord corriger ses fondations.
  2. Le deuxième facteur est le niveau de concurrence. Se positionner sur une requête très générique comme “logiciel CRM”, “agence SEO” ou “formation marketing digital” demande beaucoup plus d’efforts que de viser des expressions longues et précises. La longue traîne permet souvent d’obtenir des résultats plus rapides, car elle correspond à des intentions plus spécifiques et à une concurrence moins intense.
  3. Le troisième facteur est la qualité éditoriale. Google valorise les contenus utiles, clairs, fiables et réellement différenciants. Il ne suffit plus d’empiler des mots-clés dans une page. Un bon contenu doit répondre à une intention de recherche, apporter une information concrète, être structuré, rester à jour et démontrer une forme d’expertise.
  4. Dans un univers saturé par les contenus produits ou assistés par l’IA, la différence se fait de plus en plus sur la profondeur, l’originalité, l’expérience réelle et la capacité à apporter une réponse fiable.
  5. Le quatrième facteur est l’autorité du site. Les liens entrants restent importants, mais ils ne doivent pas être compris comme une simple logique quantitative. Un lien depuis un site reconnu, cohérent avec votre thématique et crédible vaut bien mieux qu’une accumulation de liens faibles. La notoriété de la marque, les citations, les mentions et la cohérence globale de l’écosystème digital jouent aussi un rôle.
  6. Enfin, le cinquième facteur est la régularité. Le référencement naturel n’est pas une action ponctuelle. Il repose sur une dynamique continue : publier, mettre à jour, mesurer, corriger, enrichir, améliorer le maillage interne et suivre l’évolution des requêtes.

L’audit SEO reste le point de départ

Avant de promettre un délai, il faut réaliser un diagnostic. Un audit SEO sérieux ne doit pas se limiter à un rapport automatisé rempli d’alertes techniques. Les outils sont utiles, mais ils ne remplacent pas l’analyse humaine.

Un crawler peut signaler des centaines d’erreurs, sans toujours distinguer ce qui est critique de ce qui est secondaire.

Un bon audit doit donc permettre d’identifier les priorités. Il doit examiner l’indexation, la structure des URL, les performances techniques, le maillage interne, la qualité des contenus, les pages orphelines, les problèmes de duplication, les balises essentielles, les données structurées, la compatibilité mobile, les Core Web Vitals, les backlinks, la concurrence et les opportunités éditoriales.

Mais l’audit doit aussi être connecté aux objectifs marketing. Un bon référencement ne sert pas seulement à générer du trafic. Il doit soutenir des objectifs concrets : prise de contact, génération de leads, ventes, inscription, téléchargement, prise de rendez-vous, notoriété ou fidélisation.

Le SEO devient réellement performant lorsqu’il est relié à des indicateurs business.

L’impact de l’IA sur le référencement naturel

L’arrivée de l’intelligence artificielle dans les moteurs de recherche modifie profondément la manière de concevoir le SEO.

Les internautes ne cliquent plus toujours sur une liste de liens bleus. Ils peuvent obtenir une réponse synthétique directement dans Google, via une AI Overview ou une interface conversationnelle. Cette évolution peut réduire certains clics, mais elle ouvre aussi de nouvelles opportunités de visibilité pour les marques capables de produire des contenus fiables, structurés et citables.

Cela ne signifie pas que le SEO disparaît. Au contraire, il devient plus exigeant.

Les moteurs génératifs ont besoin de sources compréhensibles, cohérentes et crédibles. Les contenus doivent être pensés pour répondre clairement aux questions, fournir des définitions, expliquer des concepts, comparer des solutions, documenter des cas d’usage et démontrer une expertise.

C’est là qu’apparaissent des notions comme le GEO, pour Generative Engine Optimization, ou l’AEO, pour Answer Engine Optimization. Ces approches ne remplacent pas le SEO classique. Elles le prolongent.

L’objectif n’est plus seulement d’être bien classé. Il est aussi d’être repris, cité ou utilisé comme source dans des environnements de recherche assistés par l’IA.

Dans ce contexte, les contenus faibles, génériques ou trop automatisés risquent de perdre en visibilité. À l’inverse, les contenus qui apportent une vraie valeur — données originales, retours d’expérience, analyses expertes, comparatifs, méthodologies, études de cas — peuvent renforcer leur autorité.

Combien de temps pour voir les premiers résultats ?

Dans un projet SEO bien conduit, les premiers signaux peuvent apparaître assez vite.

Après quelques semaines, on peut observer une meilleure indexation, une progression sur certaines requêtes de longue traîne, une hausse des impressions dans Google Search Console ou une amélioration du taux de clic sur certaines pages.

Entre trois et six mois, les tendances deviennent généralement plus lisibles. Les contenus optimisés commencent à se positionner, les pages stratégiques gagnent en visibilité, le maillage interne produit ses effets et les premiers résultats business peuvent apparaître sur les requêtes les moins concurrentielles.

Entre six et douze mois, le SEO peut devenir un vrai levier de croissance, à condition que l’effort soit régulier. C’est souvent à cette étape que les contenus piliers, les pages services, les guides, les articles experts et les optimisations techniques commencent à produire un effet cumulatif.

Au-delà de douze mois, le référencement naturel devient un actif. Les contenus bien construits continuent de générer du trafic, les mises à jour renforcent la pertinence, les liens se consolident et le site gagne progressivement en autorité.

Ce calendrier reste indicatif. Un site local sur un marché peu concurrentiel peut obtenir des résultats rapides. Un site B2B sur un secteur très disputé devra souvent investir davantage de temps, de contenus et d’autorité.

Les erreurs qui ralentissent le référencement

  1. La première erreur consiste à attendre des résultats immédiats. Le SEO n’est pas une campagne publicitaire que l’on active du jour au lendemain. Il fonctionne par accumulation, apprentissage et consolidation.
  2. La deuxième erreur consiste à produire trop de contenus trop vite, sans stratégie. Publier beaucoup n’a d’intérêt que si chaque page répond à une intention claire, s’inscrit dans une architecture cohérente et apporte une valeur réelle.
  3. La troisième erreur consiste à négliger les contenus existants. Dans de nombreux cas, les meilleures opportunités ne viennent pas de nouveaux articles, mais de la mise à jour d’anciennes pages. Un contenu obsolète, incomplet ou mal structuré peut être retravaillé pour gagner en visibilité plus rapidement qu’une page créée de zéro.
  4. La quatrième erreur consiste à se focaliser uniquement sur les positions. Être bien classé sur une requête qui ne convertit pas n’a qu’un intérêt limité. Il faut suivre les impressions, les clics, le taux de clic, les conversions, les leads, la qualité du trafic et la contribution réelle du SEO au parcours client.
  5. La cinquième erreur consiste à séparer le SEO du reste de la stratégie digitale. Le référencement naturel fonctionne mieux lorsqu’il est connecté au content marketing, aux réseaux sociaux, aux relations presse, à l’email marketing, au CRM, à la marque et aux données analytiques.

Comment accélérer intelligemment les résultats SEO ?

Il n’existe pas de raccourci magique, mais certaines actions permettent de gagner du temps.

  • La première priorité consiste à corriger les freins techniques majeurs : pages non indexables, lenteur excessive, mauvaise structure des titres, erreurs de maillage, duplication, problèmes mobile ou contenus difficiles à explorer.
  • La deuxième consiste à améliorer les pages stratégiques déjà existantes. Une page qui reçoit des impressions mais peu de clics peut souvent progresser grâce à un meilleur titre SEO, une méta-description plus claire, un contenu enrichi ou une meilleure réponse à l’intention de recherche.
  • La troisième consiste à travailler les requêtes de longue traîne. Elles génèrent parfois moins de volume, mais elles attirent un trafic plus qualifié et plus proche de l’action.
  • La quatrième consiste à construire des contenus piliers autour des grandes thématiques de l’entreprise. Ces pages de référence doivent ensuite être reliées à des contenus plus spécifiques : définitions, cas d’usage, comparatifs, guides pratiques, articles de fond, FAQ et pages sectorielles.

L’IA peut aussi devenir un outil précieux, à condition d’être utilisée correctement. Elle peut aider à analyser des intentions de recherche, regrouper des mots-clés, identifier des angles éditoriaux, structurer un plan, comparer des contenus concurrents, détecter des manques ou générer des variantes de titres.

Mais elle ne doit pas remplacer l’expertise. Les contenus doivent être relus, enrichis, vérifiés et adaptés à la réalité de l’entreprise.

En SEO, l’IA est donc moins une solution miracle qu’un accélérateur méthodologique. Elle permet de gagner du temps sur l’analyse et la production, mais la valeur finale dépend toujours de la stratégie, de la qualité éditoriale et de la connaissance métier.

En conclusion

Bien positionner un site prend du temps, parce que le référencement naturel repose sur la confiance, la pertinence et la cohérence.
A l’heure où j’écris ces lignes, cette réalité est encore plus forte. Les moteurs de recherche classiques évoluent vers des environnements hybrides, mêlant résultats organiques, réponses générées par l’IA, contenus enrichis et parcours conversationnels.
Il ne suffit donc plus d’optimiser quelques balises ou de publier des articles autour de mots-clés. Il faut construire une présence digitale solide, utile, crédible et mesurable.
Le SEO reste un investissement de moyen et long terme, mais il demeure l’un des leviers les plus puissants pour créer une visibilité durable.
La meilleure stratégie consiste à combiner trois dimensions : une base technique saine, des contenus à forte valeur ajoutée et une mesure continue des performances. C’est dans cette combinaison que le référencement naturel devient non seulement un levier de trafic, mais un véritable actif marketing.

SEO : comment référencer un site avec des mots clés ?

SEO : comment référencer un site avec des mots clés ?

Lors de la création de sites, on me pose assez régulièrement les mêmes questions concernant le choix de mots-clés à effectuer pour le référencement :
– quels mots-clés choisir ?
– combien en faut-il pour être efficace ?
– on m’a dit d’utiliser des balises META…
– comment les placer sur le site pour arriver en 1ère position sur Google ?

Laissez-moi vous répondre en quelques lignes…

La chimère des listes de mots-clés

Pour vous faire gagner du temps, je commencerais par tordre le cou à l’idée encore répandue que pour référencer un site il suffirait de renseigner des listes de mots-clés dans des balises sémantiques et d’appuyer sur le bouton d’un outil miraculeux pour le soumettre aux moteurs de recherche. Même si ces techniques & outils de soumission ont pu exister par le passé ; ils n’ont que trop rarement fourni de bons résultats. Le plus souvent parceque les mots clés sont compilés sans aucune analyse et qu’ils se retrouvent hors de leur contexte (parfois tout simplement parceque récoltés sur un ou plusieurs sites concurrents…).

La balise « META keywords » est parfaitement inutile.

Plus aucun moteur de recherche n’utilise le contenu de la balise META keywords pour indéxer des sites Internet.
Il est donc parfaitement inutile de passer du temps à compléter ce bloc HTML dans votre éditeur de pages web.

Malgré cela, bon nombre de webmasters ou même d’outils de référencement peuvent encore vous recommander de mettre en place ces balises « mots-clés » sur votre site… Mais vous devez savoir que c’est parfaitement inutile puisque que très peu de moteurs de recherche n’en tiennent compte.

Que dit Google ?

Petit retour en arrière. En septembre 2009, et par la voix de son porte parole Matt Cutts, Google avait annoncé officiellement ce qui était déjà en place dans leur algorithme d’indexation depuis un bon moment :

«Google n’utilise pas les tags META keywords dans le classement des sites Internet».

Voir la vidéo de Matt Cutts (en anglais, sous-titrée en français) :

Est-ce que Yahoo! et Bing utilisent encore les « META keywords » ?

La réponse est clairement NON !
En octobre 2009, soit quelques jours seulement après la publication de la vidéo de Matt Cuts, Yahoo! annonçait officiellement lors de la conférence SMX East qu’ils n’utiliseraient plus la balise META Keywords.
Également en octobre 2009,  Duane Forrester qui est Sr. Product Manager pour le moteur de recherche Bing de Microsoft annonçait la mort de la balise META keyword pour le référencement :

« Today, it’s pretty clear the meta keyword tag is dead in terms of SEO value. Sure »
Aujourd’hui il est parfaitement clair que la balise Meta Keyword est morte en termes de référencement naturel

Mais que faire pour référencer un site avec des mots clés ?

Certes la balise META keywords ne vous aidera plus pour le référencement de votre site.

Mais tout n’est pas perdu, il reste encore de nombreux moyens à notre disposition pour référencer un site à partir de mots clés.
Voici quelques pistes…

 

Les META keywords sont morts, vive la « META description » !

Depuis 2009, les techniques de référencement ont bien évoluées.  Les algorithmes d’indexation de Google et d’autres moteurs de recherche sont en constante évolution.  Alors réussir à positionner un site en bonne place dans les résultats de recherche nécessite de travailler avec maitrise et méthodologie. En clair, c’est un métier, cela ne s’improvise pas…
Il faut véritablement faire appel à un spécialiste pour ne pas faire de bêtises.

 

Toutefois, à défaut de balise META keywords, les experts du domaines vont nécessairement vous parler de  la META description.
Cette balise qui existe depuis aussi longtemps que les META keywords sert à décrire le contenu de vos pages web.
Les moteurs de recherches (Google en tête) l’utiliseront pour indexer votre site.

Mais attention, il ne suffit pas d’aligner une liste de mots choisis dans la description pour arriver dans les premières pages des résultats de recherche. Ce que vous devez écrire dans la META description doit être intéressant et en cohérence avec le contenu de la page.
Et au final, c’est toujours l’algorithme du moteur de recherche qui décidera d’en tenir compte (ou de ne pas en tenir compte !) dans son indexation.

Pensez également aux autres balises sémantiques : titre de page, titres de paragraphes, ancres…

 

Optimisez les contenus

Pour être performant, le référencement ne doit pas uniquement se baser sur des mots clés ; le contenu de vos articles/publications doit être significatif et suffisamment intéressant pour attirer les internautes.

Pensez aux réseaux sociaux

Être présent et bien positionné avec quelques mots-clés sur les moteurs de recherche ne suffit plus !
Aujourd’hui pour obtenir un bon référencement naturel, il ne faut surtout pas négliger l’importance et la puissance de réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, Google+, LinkedIn, Instagram, Pinterest…

Pour toucher leurs communautés vous devrez :
– mettre en place des stratégies et des techniques de SMO (Social Media Optimization),
– favoriser le recrutement et l’engagement car vos « fans » seront les futurs ambassadeurs de votre marque.
Vous pourriez par exemple faire appel à un community manager pour qu’il développe et entretienne votre visibilité/notoriété.
L’objectif est d’engager, de convertir et de fidéliser un maximum de visiteurs/consommateurs.
Vos fans seront autant de voix pour faire connaitre votre offre.

Conclusion

Ce qui fait qu’un référencement est efficace aujourd’hui n’a presque plus rien à voir avec le choix judicieux d’un échantillon de mots clés que l’on va soumettre à quelques moteurs de recherche par le biais d’une balise META.
Référencer un site, c’est mettre en place une stratégie SEO-SEM-SMO, une politique éditoriale et des outils de contrôle et de suivi… Référencer c’est travailler avec des contenus riches (textes, visuels, podcasts, vidéos…) agir au quotidien sur des canaux de diffusion multiples et variés (moteurs de recherches, annuaires, réseaux sociaux…)
Ceux qui réussissent à être en première position, le sont rarement par hasard !
C’est le fruit d’un travail long et minutieux le plus souvent soutenu par l’accompagnement d’un professionnel du webmarketing marketing digital.

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Génération de trafic : 10 manières efficaces pour l’améliorer

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Comment améliorer le trafic d’un site Internet ?

C’est le question que se pose inévitablement tout webmaster, manager ou responsable de site web.

Les professionnels du webmarketing connaissent de nombreuses techniques pour générer du trafic.
Mais toutes ne présentent pas que des avantages. Petit tout d’horizon…

Le plus généralement nous faisons la différence entre les techniques de  :

SEO

(Search Engine optimization), où référencement naturel.
Pour le référencement organique, le principe de base  est simple : faire connaitre son site aux moteurs de recherches pour les mots clés les plus utilisés des internautes. Le problème est que tous les sites voudraient la première place… Ce n’est donc pas évident de ressortir au milieu de la concurrence. Un autre inconvénient du SEO est qu’il a une inertie importante. Il faut souvent plusieurs semaines voire plusisieurs mois pour référencer correctement un site.

SEM

(Search Engine marketing) autrement dit le référencement payant.
Le SEM passe par la création de campagnes d’achat de mots clés sur les moteurs de recherche ou de diffusion d’annonces sur des sites à fort trafic (display). Le SEM présente l’avantage de pouvoir être déployé rapidement.
Son inconvénient majeur est qu’il peut très vite devenir couteux et entraine de la dépendance à la publicité.

In-bound marketing

In-bound marketing
Le principe du inbound est de faire venir le client vers le site plutot que d’aller le chercher par de la publicité ou le référencement organique.

1- Attrirer
2- Convertir
3- Fidéliser
4- Transformer/Vendre

En combinant judicieusement les différentes techniques de SEM, SEO et d’In-bound marketing vous pouvez réussir à augmenter considérablement le traffic d’un site. Mais tout est une question de dosage et de patience…
Voici quelques astuces pour commencer :

1- Rédiger des articles avec du contenu à forte valeur ajoutée

2- Créer des contenus riches (vidéos, podcasts)

3- Échanger des liens

4- Optimiser les liens internes de votre site

5- Partagez/diffuser le contenu sur les réseaux sociaux

6- Penser à la syndication de contenu

7- Inviter des ambassadeurs de votre marque à parler de vos produits

8- Soumettre le site sur des annuaires

9- Entretenir le référencement SEO

10- Faire appel à un professionnel du marketing

 

Comment tester vos pages web ou vos emails dans différents environnements ?

Comment tester vos pages web ou vos emails dans différents environnements ?

Vous êtes développeur ou marketeur ?  Alors vous avez nécessairement été confrontés à l’épreuve du test de votre page web ou de votre email. Et à chaque fois, vous vous demandez avec angoisse si votre contenu va s’afficher correctement sur toutes les plateformes et les navigateurs du marché ?
Et l’arrivée des modes d’affichages Responsive ou Elastic n’arrangent pas les choses. Comment garantir un affichage optimal sur desktop, tablettes et mobiles ? sur des systèmes aussi différents que Windows, MacOS, Androis ou iOS ? Et sur des navigateurs encore plus nombreux (Chrome, Firefox, Safari, Opéra…).
Et comme vous avez promis à votre client une compatibilité maximale, alors de longues heures de tests sur tout un tas de plateformes improbables vous attendent…

Heureusement il y des solutions pour vérifier en un seul clic le rendu de votre email ou de votre page web sur un maximum de solutions du marché.
Evidemment, impossible d’être exhaustif car il y aura toujours des utilisateurs avec des paramètres personnalisés qui ne sont pas supportés par votre contenu. Mais néanmoins, vous aurez pu démontrer que les configurations les plus courantes sont prises en charge.

 

1-Tester l’affichage d’une page web

Browsershots
Browsershots est une application en ligne qui génère des captures de votre site à partir de navigateurs de votre choix. Ceci est bien pratique pour vérifier d’un seul coup d’oeil si votre page web s’affiche correctement.
De nombreux navigateurs sont prise en charge ; parmi les plus courant vous retrouverez Chrome, Firefox.
Malgré un réseau de serveurs étendus, le service connait parfois quelques ralentissements.

Crossbrowsertesting

Très similaire au précédent, CrossBrowserTesting propose une large gamme de plateformes différentes pour les tests de navigateur : Windows, Mac, Ubuntu, Android, iOS, indowsPhone…
On retrouve des navigateurs moins communs comme Microsoft Edge, Chromium,  Camino, Opéra mini…
Le service est ayant et va de 29 à 100$/mois suivant l’abonnement choisi

 

IE Tester
IETester une application gratuite à l’interface un peu spartiate mais néanmoins efficace.
Elle comporte les moteurs de rendu d’Internet Explorer 11, IE10, IE9, IE8, IE7, IE , IE5.5 sur Windows 8, Win 7, Vista et XP.
L’application n’est pas disponible sur Windows10.

 

 

2- Tester l’affichage d’un email

Litmus
Litmus est la solution de référence pour tester des emailings. Son fonctionnement est simple :
1- envoyer votre message de test à Litmus
2- les serveurs de l’application ouvrent le message sur plusieurs logiciels de messageries
3- Litmus réalise des captures d’écrans de chaque plateforme
4- et met les captures à disposition de l’utilisateur dans une vue en mosaïque
Cette application Saas offre par ailleurs de nombreux services comme le test de l’objet du message et un test de délirabilité du message.
Le coût de la solution varie entre 79 et 400$/mois suivant les solutions d’abonnement.
Une offre de découverte permet de le tester pendant 7 jours gratuitement.

EmailOnAcid
Concurrent direct de Litmus, EmailOnAcid est une solution au fonctionnement équivalent :
1- envoyer votre email de test
2- les serveurs de l’application ouvrent le message sur plusieurs logiciels de messageries
3- EmailOnAcid réalise des captures d’écrans de chaque plateforme
4- et met les captures à disposition de l’utilisateur dans une vue en mosaïque
L’outil comporte également des tests de franchissement de plusieurs fournisseurs de messageries (Outlook, Gmail, AppleMail, AOL…) et d’anti-spam (Barracuda, Spam Assassin, Symantec,…).
Le coût de la solution varie entre 44 et 260$/mois suivant les solutions d’abonnement.
Une offre de découverte permet de le tester pendant 7 jours gratuitement.

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